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Machine à café De'Longhi : dix machines, quatre étages

De'Longhi ne vend pas une machine à café : la marque vend une échelle. Dix modèles, quatre étages, et des noms qui ne disent presque rien de ce qui change vraiment d'une marche à l'autre. Voici l'échelle expliquée barreau par barreau — et ce que chaque marche vous coûte réellement, café compris.

TThomas · mis à jour le · 10 machines De'Longhi vérifiées le 30 juillet 2026

Les dix De'Longhi rangées par étage

Faites glisser le tableau sur téléphone →
MachineÉtageLe laitCe qui la distingue vraimentVoir
1Magnifica EvoBroyeur, milieuManuel ou automatique selon la référence13 finesses de mouture, de 4 à 7 recettes, panneau à icônesVoir →
2Magnifica StartBroyeur, milieuManuel (.20/.21) ou LatteCrema Warm (.60/.61)4 boissons One Touch, panneau tactile soft touchVoir →
3Magnifica PlusBroyeur, milieuLatteCrema HotÉcran 3,5 pouces, 4 profils, de 4 à 18 recettes selon la versionVoir →
4PerfectaBroyeur, milieuBuse vapeur cappuccino1,8 L d'eau, accepte le grain et le café mouluVoir →
5Dedica Style EC685Porte-filtre, entréeBuse vapeur manuelle15 cm de large, café moulu ou dosettes E.S.E.Voir →
6StilosaPorte-filtre, entréeBuse vapeur manuelle1 100 W, chaudière inox, verres jusqu'à 110 mm de hautVoir →
7La Specialista ArtePorte-filtre, hautBuse MyLatteArt8 finesses, 3 profils de température, kit barista fourniVoir →
8Eletta ExploreSuper-auto, hautLatteCrema Hot and Cool (mousse chaude et froide)Extraction à froid, jusqu'à 50 recettes One-Touch, carafe fournieVoir →
9PrimaDonnaSuper-auto, hautLatteCrema automatiqueBean Adapt : la machine règle la mouture sur votre grainVoir →
10MaestosaSuper-auto, hautAutomatiqueLa seule De'Longhi à faire chocolat chaud et café froidVoir →

Notre choix

De'Longhi Magnifica Evo
Notre choix dans la gamme

De'Longhi Magnifica Evo

C'est la marche où le rapport entre ce que vous payez et ce que vous buvez est le plus favorable de toute la gamme. Vous récupérez le vrai broyeur, les 13 finesses de mouture et, si vous le souhaitez, le mousseur qui travaille sans vous. Au-dessus, vous payez des recettes ; en dessous, vous reprenez la dosette et le tassage à la main.

  • 13 finesses de mouture : le réglage le plus fin de tout le milieu de gamme De'Longhi
  • Un panneau à icônes, une boisson par bouton, rien à apprendre le premier matin
  • Le mousseur automatique existe sur trois références, sans changer d'étage
  • Nettoyage automatique et pièces compatibles lave-vaisselle
  • Sept références portent ce nom : impossible de comparer deux annonces sans lire la référence complète
  • Les versions à 4 recettes n'ont pas de mousseur automatique, et le nom ne le dit pas
  • Pas d'extraction à froid ni de réglage automatique de mouture : ça commence un étage plus haut
Repère de gamme : milieu de gamme
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Les autres marches de la gamme De'Longhi

De'Longhi Magnifica Start
La marche du dessous

De'Longhi Magnifica Start

Le broyeur au ticket d'entrée, avec quatre boissons One Touch et un panneau tactile. Le mousseur automatique existe sur les versions .60 et .61.

Repère : milieu de gamme
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De'Longhi Dedica Style EC685
Si la place manque

De'Longhi Dedica Style EC685

Quinze centimètres de large, café moulu ou dosettes E.S.E., buse vapeur manuelle. La plus étroite de toute la gamme De'Longhi.

Repère : entree de gamme
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De'Longhi Eletta Explore Cold Brew
Pour le café froid

De'Longhi Eletta Explore Cold Brew

Extraction à froid et mousse de lait froide en plus de la chaude, jusqu'à 50 recettes One-Touch annoncées et une carafe fournie.

Repère : haut de gamme
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L'échelle De'Longhi : quatre étages et ce qui change à chaque marche

Chez De'Longhi, monter en gamme ne veut pas dire boire un meilleur café. Ça veut dire confier davantage de gestes à la machine. Une fois cette phrase en tête, les dix modèles se rangent tout seuls, et les noms cessent d'être un labyrinthe.

Étage 1 — le porte-filtre. La Stilosa et la Dedica Style EC685. Vous dosez le café moulu, vous tassez, vous tenez le pot pour faire mousser le lait. La machine chauffe l'eau et la pousse à 15 bars, c'est tout. La Stilosa annonce 1 100 W et une chaudière inox ; la Dedica se distingue par ses 15 cm de large et sa compatibilité avec les dosettes E.S.E. Ce sont les deux plus abordables de la gamme, et la Dedica est vérifiée à 141,99 € au 30 juillet 2026.

Étage 2 — le broyeur du quotidien. Magnifica Start, Magnifica Evo, Magnifica Plus, Perfecta. Ici, la machine moud le grain, dose, tasse et jette le marc sans vous. C'est le saut le plus important de toute la gamme, et de loin. Notre page sur les machines à broyeur détaille pourquoi ce passage-là change tout dans la tasse, et le comparatif général vous dira s'il est fait pour vous.

Étage 3 — le porte-filtre qui vous aide. La Specialista Arte, seule de son espèce. Elle garde le porte-filtre — donc le geste — mais ajoute un broyeur intégré, 8 finesses de mouture, trois profils de température et une buse MyLatteArt. C'est la machine de celui qui veut faire, pas de celui qui veut être servi.

Étage 4 — les super-automatiques. Eletta Explore, PrimaDonna, Maestosa. La machine ne se contente plus de faire le café : elle décide. La PrimaDonna ajuste la finesse de mouture au grain que vous versez grâce à Bean Adapt. L'Eletta Explore extrait à froid et monte une mousse froide en plus de la chaude, avec jusqu'à 50 recettes annoncées. La Maestosa est la seule de la marque à faire chocolat chaud et café froid.

Retenez cette hiérarchie : un étage de plus, ce sont des gestes en moins. Pas un café meilleur.

Faut-il monter en gamme pour boire un meilleur café ?

Non, et c'est le malentendu le plus coûteux du rayon. Ce qui décide du goût, c'est le grain, la finesse de mouture et la température. Une Magnifica Evo bien réglée sur un bon café bat une PrimaDonna réglée n'importe comment. Ce que vous achetez en montant, c'est du confort et de l'automatisme.

Il existe pourtant deux exceptions honnêtes, et elles valent d'être nommées :

Tout le reste — nombre de recettes, taille d'écran, connectivité — relève du confort. Utile, parfois très agréable, mais sans effet sur ce que vous buvez.

Porte-filtre ou broyeur : la seule décision qui compte vraiment

Avant même de choisir un modèle, tranchez ceci. C'est la frontière qui sépare la Stilosa et la Dedica de tout le reste de la gamme, et elle décide de votre matin bien plus que n'importe quelle référence.

Avec un porte-filtre, vous achetez du café déjà moulu (ou vous le moulez à côté), vous le dosez, vous le tassez, vous verrouillez, vous lancez, vous videz. Comptez une bonne minute par tasse, et un vrai apprentissage sur les premières semaines. En échange : un encombrement minimal — 15 cm sur la Dedica — un prix d'entrée bas, et le plaisir du geste.

Avec un broyeur, vous versez des grains une fois par semaine et vous appuyez sur un bouton. Le café est moulu à la seconde, ce qui change réellement l'arôme : un café moulu perd l'essentiel de ses parfums en quelques jours à l'air libre. Comptez trente à quarante secondes par tasse, sans intervention.

Voici comment trancher en quatre questions, dans cet ordre. La première réponse qui bascule décide ; les suivantes ne sont que du réglage fin.

  1. Combien de cafés par jour à la maison ? Au-delà de trois, le rituel du porte-filtre devient une corvée. Passez au broyeur.
  2. Aimez-vous le geste ? Si tasser et faire mousser vous amuse, la Dedica ou la Stilosa vous donneront plus de satisfaction qu'une super-automatique à 900 €.
  3. Combien de centimètres avez-vous ? Les 15 cm de la Dedica passent partout ; aucune machine à broyeur de la gamme ne descend aussi bas.
  4. Y a-t-il plusieurs buveurs ? Un broyeur sert deux personnes sans négocier. Un porte-filtre transforme le petit-déjeuner en file d'attente.
  5. Achetez-vous déjà du grain ? Si vous achetez du moulu par habitude, la Dedica vous coûtera moins cher tout de suite — et vous pourrez toujours monter d'un étage plus tard.

Ce que votre café De'Longhi vous coûtera vraiment, tasse après tasse

Les comparatifs s'arrêtent au prix affiché. C'est dommage, parce qu'une machine se paie une fois quand le café, lui, se repaie tous les matins pendant des années.

Le calcul tient en deux nombres. Un espresso demande à peu près 7 grammes de café ; un paquet d'un kilo rend donc environ 140 tasses. Divisez le prix du kilo par 140, vous tenez le prix de votre tasse au centime près :

Passons maintenant aux durées réelles. Deux cafés par jour pendant trois ans, cela fait environ 2 190 tasses : autour de 195 € de grain de supermarché, près de 390 € chez un torréfacteur, environ 265 € en dosettes à 12 centimes. Sur cinq ans, on passe à 3 650 tasses, soit à peu près 315 € de grain d'entrée de gamme.

Voilà le chiffre à garder en tête quand vous regardez une Magnifica Start affichée à 369,99 € le 30 juillet 2026 : la machine coûte à peu près le prix de cinq ans de café. Sur dix ans, le café passe devant la machine et ne repasse plus jamais derrière. C'est pour ça que le grain que vous mettrez dedans mérite autant d'attention que la référence que vous commandez.

Combien d'années de café dans l'écart entre deux De'Longhi ?

C'est la façon la plus honnête de regarder une gamme, et personne ne la propose. Prenez les deux prix que nous avons vérifiés le 30 juillet 2026 : la Dedica Style à 141,99 € et l'Eletta Explore à 999,99 €. L'écart est de 858 €. Traduit en grain de supermarché à 9 centimes la tasse, cela représente environ 9 500 cafés.

Neuf mille cinq cents cafés, à deux par jour, cela fait plus de treize ans. Autrement dit : en restant sur la Dedica, vous pourriez boire treize ans de café gratuitement avec la différence.

Le même calcul avec l'écart entre la Dedica et la Magnifica Start (369,99 € le 30 juillet 2026) donne 228 €, soit environ 2 530 tasses — trois ans et demi de café. Ce saut-là en vaut la peine, parce qu'il vous fait changer d'étage et vous rend un vrai broyeur. Le saut à 858 € vous rend des recettes.

Ce raisonnement ne dit pas qu'il faut acheter le moins cher. Il dit qu'il faut savoir ce qu'on paie : au-dessus du milieu de gamme, chaque centaine d'euros supplémentaire achète du confort, pas du goût.

LatteCrema, MyLatteArt, buse vapeur : trois façons de faire mousser

Le lait est le sujet qui fait dérailler le plus d'achats chez De'Longhi, parce que la marque utilise trois solutions très différentes et que les noms ne les distinguent pas clairement.

La buse vapeur manuelle. Sur la Stilosa, la Dedica, la Perfecta et les Magnifica en .20 ou .21. La machine produit la vapeur, vous tenez le pot, vous montez la mousse, vous rincez la buse. C'est faisable, beaucoup de gens y prennent goût, mais ce n'est pas automatique — et c'est précisément là que les acheteurs se trompent.

La buse MyLatteArt. Sur La Specialista Arte. C'est une buse manuelle pensée pour le dessin sur mousse : elle vous laisse la main mais rend le geste plus régulier. Une machine pour apprendre, pas pour être servi.

Les systèmes LatteCrema. Là, la machine aspire le lait, le mousse et le verse toute seule. Trois déclinaisons cohabitent dans la gamme, et l'écart entre elles est réel : LatteCrema Warm sur la Magnifica Start en .60 et .61, LatteCrema Hot sur la Magnifica Evo et la Magnifica Plus, LatteCrema Hot and Cool sur l'Eletta Explore, la seule à monter aussi une mousse froide.

Une conséquence dont personne ne parle avant l'achat : un circuit qui aspire du lait doit être rincé. Tous les jours, et avec un produit dédié de temps en temps. Une machine à buse manuelle n'a rien de tout ça — zéro consommable, zéro pièce à remonter le matin. Le confort a un prix, et il se paie en gestes autant qu'en euros.

Quelle De'Longhi choisir pour un cappuccino sans rien faire ?

Quatre familles savent le faire seules : la Magnifica Start en .60 ou .61, la Magnifica Evo en 290.81, 292.81 ou 292.33, la Magnifica Plus, et tout l'étage supérieur. Partout ailleurs, vous tiendrez le pot. Voici le tri en cinq étapes, du plus économique au plus complet.

  1. Le ticket d'entrée de l'automatique : Magnifica Start en .60 ou .61, avec le système LatteCrema Warm.
  2. Le meilleur rapport réglages / automatisme : Magnifica Evo en 290.81, 292.81 ou 292.33 — 13 finesses de mouture et le lait géré tout seul.
  3. Si vous voulez beaucoup de recettes : Magnifica Plus, qui monte jusqu'à 18 boissons selon la version, avec 4 profils utilisateur.
  4. Si vous buvez froid l'été : Eletta Explore, la seule à monter une mousse froide et à extraire à froid.
  5. Si vous ne voulez plus jamais régler la mouture : PrimaDonna et sa fonction Bean Adapt, qui ajuste la finesse au grain versé.

Les technologies maison, traduites en français ordinaire

De'Longhi baptise beaucoup de choses. La plupart de ces noms désignent des fonctions réelles, mais utiles à des degrés très inégaux. Voici la traduction, dans l'ordre de ce qui se sentira vraiment chez vous.

Bean Adapt (PrimaDonna). La machine ajuste elle-même la finesse de mouture au grain que vous versez. C'est la fonction la plus utile de tout le haut de gamme, parce qu'elle supprime l'unique réglage que les gens ne font jamais. Elle joue le même rôle que le réglage automatique qu'on trouve chez le concurrent suisse — nous en parlons sur notre page consacrée aux machines Jura.

Extra Shot et fonction x2 (Magnifica Plus). L'une allonge l'extraction pour un café plus corsé, l'autre sert deux tasses d'un coup. Deux boutons, deux gains concrets, aucune magie.

L'extraction à froid (Eletta Explore). Ce n'est pas un café chaud refroidi : la machine extrait à basse température, ce qui donne une boisson moins amère. Vraie fonction, très saisonnière. Posez-vous la question honnêtement — la boirez-vous en novembre ?

Le contrôle actif de température (La Specialista Arte). Trois profils. Sur un grain clair, c'est audible dans la tasse. Sur un café de supermarché très torréfié, beaucoup moins.

Et une chose qui ne se traduit pas parce qu'elle ne veut rien dire : les 15 bars affichés sur presque toutes les fiches. Un espresso s'extrait autour de 9 bars. Au-delà, ce n'est pas mieux, c'est juste écrit plus gros sur le carton.

Ce qu'on peut ignorer chez De'Longhi

Le nombre de recettes. Quatre sur une Magnifica Start, jusqu'à 50 sur une Eletta Explore. Dans la vraie vie, une maison utilise deux ou trois boutons, toujours les mêmes. La bonne question n'est jamais « combien de recettes » mais « ma boisson habituelle est-elle dedans ». Cinquante recettes dont quarante-sept que vous ne toucherez jamais, ce n'est pas une gamme au-dessus : c'est un écran plus grand.

La puissance en watts. 1 100 W sur la Stilosa, 1 450 W sur les super-automatiques. Cet écart mesure la vitesse de chauffe, rien de plus. Une machine mieux dotée en watts vous sert un peu plus tôt le matin, sans rien changer à ce qui arrive dans la tasse.

Les suffixes de coloris. .B pour noir, .W pour blanc, .SB pour argent, .TB pour titane noir. Sur une même référence, ce sont exactement les mêmes entrailles. Si deux teintes s'écartent de plusieurs dizaines d'euros, prenez celle qui est en stock au meilleur prix : vous ne perdez rien d'autre qu'une couleur.

À la place, regardez trois choses seulement : y a-t-il un broyeur, le lait est-il automatique ou manuel, et combien de finesses de mouture la machine propose-t-elle. Ces trois réponses décident de vos dix prochaines années de petits-déjeuners. Le reste s'oublie en une semaine.

Les questions qu'on nous pose sur les machines De'Longhi

Quelle est la différence entre Magnifica S, Evo, Start et Plus ?

Ce sont quatre générations et niveaux d'équipement d'une même idée : une machine à broyeur simple, à panneau lisible, pour le café de tous les jours. La Magnifica S est l'ancienne génération, à molettes et boutons physiques. La Magnifica Evo la modernise avec un panneau soft touch à icônes et pousse la mouture à 13 finesses. La Magnifica Start vise la simplicité maximale, avec quatre boissons One Touch et un panneau tactile. La Magnifica Plus monte d'un cran avec un écran de 3,5 pouces, quatre profils utilisateur et jusqu'à 18 recettes selon la version.

Un piège à connaître avant de commander : la Magnifica Plus (ECAM320) n'a rien à voir avec l'ancienne Magnifica S Plus (ECAM22.320.B). Deux machines différentes, deux noms presque identiques. Vérifiez toujours la référence complète, jamais le nom commercial.

Une De'Longhi dure-t-elle longtemps ?

La réponse dépend beaucoup moins du modèle que de ce que vous en faites. Une machine à café fait circuler de l'eau chaude sous pression : le calcaire se dépose dans le circuit, la température d'extraction baisse, puis la pompe fatigue et lâche. Détartrée au rythme prévu, une machine à broyeur traverse facilement une décennie. Oubliée, elle peut s'arrêter au bout de trois ou quatre ans.

Deux réflexes valent plus que n'importe quelle garantie : vérifier que le groupe d'infusion s'extrait pour être rincé à l'eau claire, et regarder la disponibilité des pièces détachées avant d'acheter. Notre guide du détartrage détaille les gestes, et notre page sur les pannes courantes montre ce qui casse en premier.

Peut-on mettre du café moulu dans une De'Longhi à broyeur ?

Oui sur plusieurs modèles, et c'est un détail plus utile qu'il n'y paraît. La Perfecta accepte le grain et le moulu ; la plupart des Magnifica disposent d'un second bac prévu pour ça. L'intérêt n'est pas quotidien : il sert le soir, quand un invité veut un déca sans que vous vidiez le bac à grains.

Deux précautions, en revanche. N'y versez jamais de café pour cafetière filtre, trop grossier : la machine coulera de l'eau à peine teintée. Et ne dépassez pas la dose prévue, généralement une cuillère fournie — un excès de mouture bloque le groupe d'infusion, et c'est la panne la plus courante sur ce type d'appareil.

Vaut-il mieux une De'Longhi ou une autre marque à budget égal ?

De'Longhi a un vrai avantage à budget moyen : la gamme est large, les pièces se trouvent, et les modèles à broyeur restent simples à piloter. À la même hauteur, chaque concurrent joue une autre carte. Melitta mise sur des machines de 20 cm de large et des broyeurs discrets. Philips mise sur ses filtres AquaClean et son système lait à deux pièces. Krups met en avant une fabrication française. Notre comparaison De'Longhi ou Krups détaille ce duel-là point par point.

La bonne méthode n'est pas de choisir une marque puis un modèle, mais l'inverse : listez vos trois contraintes réelles — largeur disponible, lait automatique ou non, nombre de buveurs — et voyez quelle machine y répond. La marque suivra toute seule.

Notre verdict sur la gamme De'Longhi

De'Longhi est la marque la plus lisible du rayon dès qu'on cesse de lire les noms et qu'on regarde les étages. Sa force est au milieu : c'est là que la Magnifica Evo offre le meilleur équilibre de toute la gamme entre ce que vous payez et ce que vous buvez.

Notre conseil tient en trois phrases. Si vous aimez le geste et que la place manque, prenez la Dedica. Si vous voulez appuyer sur un bouton et boire, prenez une Magnifica — Start pour la simplicité, Evo pour les réglages. Ne montez au quatrième étage que si une fonction précise vous manque vraiment : l'extraction à froid, le réglage automatique de mouture, ou le chocolat chaud de la Maestosa.

Et gardez le chiffre en tête : 858 € d'écart entre le bas et le haut de la gamme, c'est treize ans de café à deux tasses par jour. Une gamme se choisit en sachant ce que la marche supplémentaire achète vraiment.

  1. Mesurez la largeur et la hauteur sous placard : une machine à broyeur se remplit par le haut.
  2. Décidez du lait avant tout le reste : manuel ou automatique, c'est la frontière la plus structurante de la gamme.
  3. Notez la référence complète avec son suffixe (ECAM220.61.W, et pas « Magnifica Start »).
  4. Comparez deux annonces de la même référence, jamais du même nom commercial.
  5. Ajoutez le café au budget : environ 195 € sur trois ans en grain d'entrée de gamme, près de 390 € chez un torréfacteur.
  6. Prévoyez le détartrage dès le premier mois : c'est lui qui décide si la machine vivra quatre ans ou dix.
💡 Le réflexe avant de commander — chez De'Longhi, tout se joue dans les chiffres après le point. Sur une Magnifica Start, .20 et .21 désignent une buse manuelle, .60 et .61 le mousseur automatique. Deux annonces au même nom peuvent donc décrire deux machines très différentes : relevez la référence entière avant de comparer un seul prix.

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